Étude interventionnelle de phase 1B/2 en ouverture visant à évaluer la sécurité, la pharmacocinétique et l'efficacité préliminaire du PF-08634404 en association avec différents agents anticancéreux chez des participants présentant des tumeurs solides avancées.

Essai clinique

Type : Industriel
Statut : Ouvert
Phase : I
Type de traitement : Chimiothérapie, Immunothérapie
Étape de prise en charge : Stade métastatique : 1ère Ligne, Récidive locale ou biologique, Stade localisé : traitement locorégional initial
Date d'ouverture : 30/01/2026
Date clôture : 08/03/2029
Promoteur : Pfizer
Progression du cancer: Loco-régional et à distance
Résumé :

Cette étude a pour objectif d’en savoir plus sur un nouveau médicament appelé PF-08634404 et sur son mode d’action lorsqu’il est associé à d’autres médicaments anticancéreux chez des personnes atteintes de tumeurs solides avancées. Une tumeur solide avancée est un type de cancer qui s’est propagé au-delà de sa localisation d’origine et qui ne peut être retiré par chirurgie ni guéri par des traitements standard.

L’étude visera à déterminer :

Si le PF-08634404 peut être utilisé en toute sécurité avec d’autres médicaments anticancéreux.
Quels effets indésirables peuvent survenir. Un effet indésirable est tout effet produit par le médicament sur votre organisme qui n’est pas lié au traitement de votre maladie.
Si l’association du PF-08634404 et d’autres médicaments anticancéreux peut contribuer au traitement des tumeurs solides.
L’étude comporte différentes parties, chacune évaluant le PF-08634404 en association avec un médicament anticancéreux différent :

La partie A évaluera le PF-08634404 en association avec un médicament appelé sigvotatug vedotin.
La partie B évaluera le PF-08634404 en association avec un médicament appelé PF-08046054/SGN-PDL1V.
Les participants recevront les médicaments de l’étude par perfusion intraveineuse (IV) (injection dans une veine) à la clinique participant à l’étude. Tous les traitements auront lieu dans des centres d’essais cliniques, où un personnel médical qualifié surveillera les participants pendant et après chaque visite.

Domaines/spécialités :
  • Cancers thoraciques
    • Adénocarcinome (CBNPC)
    • Carcinome bronchique épidermoïde (CBNPC)
Biomarqueurs :
À l'inclusion
Aucun biomarqueur ajouté
À l'exclusion
EGFR
muté
ALK (réarrangement)
+
ROS1 (réarrangement)
+
BRAF
muté

Critères de population

Sexe : Homme et femme
Age minimum : 18 ans
Critères d’inclusion :
  • Être âgés de 18 ans ou plus (ou âge minimum du consentement conformément à la réglementation locale) au moment de la sélection.
  • Les patients doivent répondre aux critères suivants :
    • Présenter un CPNPC épidermoïde ou non épidermoïde localement avancé (stade IIIB/IIIC) ou métastatique (stade IV) confirmé sur le plan pathologique et ne pas être candidat à une résection chirurgicale complète ni à une radiochimiothérapie curative concomitante/séquentielle (conformément à la 9e édition du système de stadification TNM pour le cancer du poumon de l’Union for International Cancer Control et de l’American Joint Committee on Cancer).
    • Être atteint d’une forme localement avancée de la maladie (stade IIIB/IIIC) mais ne pouvant bénéficier d’une radiochimiothérapie radicale concomitante/séquentielle, selon l’évaluation du médecin spécialiste concerné.
    • Les tumeurs de type mixte seront classées par type de pathologie en fonction du type de cellule prédominant.
    • Ne pas présenter de petits éléments cellulaires.
    • Le carcinome neuroendocrinien à grandes cellules est exclu
  • Disposer d’une quantité suffisante de tissu tumoral, sous forme de bloc de paraffine ou de lames provenant d’une microbiopsie, d’une biopsie-exérèse ou d’une biopsie à l’aiguille fine (échantillons cytologiques de BAF préparés sous forme de blocs cellulaires fixés au formol et inclus en paraffine [FFPE]). Les échantillons cytologiques de BAF qui ne sont pas préparés comme des blocs cellulaires FFPE et les biopsies contenant de l’os ne conviennent pas.
    • Échantillon archivé de la biopsie la plus récente avant le début du médicament à l’étude. Voir le manuel du laboratoire central pour les spécifications, la manipulation et les instructions d’expédition des tissus.
    • En l’absence d’une quantité suffisante de tissu archivé, il est nécessaire d’effectuer une nouvelle biopsie tumorale de référence pour obtenir une quantité adéquate de tissu, sauf si cela est médicalement impossible.
  • Statut PD-L1 disponible d’après les résultats des tests locaux.
    • Partie B uniquement : PD-L1 ≥ score de proportion tumorale de 1 % disponible d’après les résultats des tests locaux.
  • Maladie mesurable selon les critères RECIST v1.1, évaluée par l’investigateur. Les patients ayant déjà fait l’objet d’une radiothérapie définitive doivent présenter une maladie mesurable selon les critères RECIST v1.1 en dehors du champ d’irradiation ou présenter une progression sans équivoque des lésions préalablement irradiées.
  • IP ECOG, score de 0 ou 1.
  • Survie attendue ≥ 12 semaines.
  • Fonctionnement organique adéquat déterminé à l’aide des critères suivants au cours des 7 jours précédant la première administration du médicament à l’étude :
    • Les patients doivent satisfaire aux critères hématologiques ci-dessous, sans avoir recours à des transfusions ni à des facteurs de croissance (transfusions de plaquettes ou de globules rouges, TPO, EPO, G-CSF, IL-11, etc.) dans les 7 jours précédant les analyses biologiques de sélection.
  • Le patient doit fournir un consentement éclairé écrit
Critères d’exclusion :
  • Les patients ayant des altérations oncogénique activables connues, y compris pour les gènes EGFR, ALK, ROS1, NTRK, BRAF, RET et MET, pour lesquels il existe des traitements de première intention disponibles et conformes aux normes de soins locales ne sont pas éligibles. •Pour les patients présentant une histologie non épidermoïde, des résultats négatifs documentés sont nécessaires pour les altérations affectant les gènes EGFR, ALK et ROS1.
  • .Antécédents de comorbidités non contrôlées dans les 6 mois précédant la première dose, notamment :
    • angor instable
    • infarctus du myocarde
    • arythmie non contrôlée ou significative (y compris fibrillation ventriculaire et tachyarythmie ventriculaire soutenue), anomalies graves non traitées du système de conduction (p. ex., bloc bifasciculaire [défini comme un bloc de branche droit associé à un hémibloc antérieur ou postérieur gauche], bloc AV du 3e degré)
    • pontage aorto-coronarien/périphérique
    • accident ischémique transitoire, accident vasculaire cérébral, infarctus cérébral (à l’exclusion de l’infarctus lacunaire) ou hémorragie cérébrale
    • insuffisance cardiaque congestive symptomatique ou symptômes correspondant à la classe fonctionnelle III ou IV de la NYHA
    • cirrhose hépatique décompensée
    • syndrome néphrotique
    • diabète non contrôlé, défini par un taux d’HbA1c ≥ 8,0 % ou un taux d’HbA1c compris entre 7,0 % et 8,0 % avec des symptômes de diabète associés (polyurie ou polydipsie) qui ne s’expliquent pas autrement (ou mauvaise observance des médicaments hypoglycémiants)
    • hypertension non contrôlée (pression artérielle systolique ≥ 160 mmHg et/ou pression artérielle diastolique ≥ 100 mmHg, ou mauvaise observance des médicaments antihypertenseurs)
    • événement thromboembolique artériel ou événement thromboembolique veineux de grade > 3, d’après les critères du CTCAE, version 5.0
    • crise hypertensive
    • encéphalopathie hypertensive.
  • Intervalle QTcF à l’inclusion > 480 ms •Si l’intervalle QTcF dépasse 480 ms, l’ECG doit être répété deux fois et la moyenne des 3 valeurs QTcF doit être utilisée pour déterminer l’éligibilité du patient. Les ECG interprétés par ordinateur présentant des anomalies doivent être examinés par un médecin investigateur expérimenté dans la lecture des ECG avant toute exclusion de patients.
  • Chirurgie majeure ou traumatisme sévère dans les 4 semaines précédant la première dose, ou chirurgie majeure prévue au cours de l’étude ; chirurgie locale mineure (à l’exclusion de la pose d’un cathéter central inséré par voie périphérique ou d’un port veineux central implantable) dans les 3 jours précédant la première dose. Les patients doivent s’être suffisamment remis de toute toxicité ou complication relative à une chirurgie avant de commencer le médicament à l’étude.
  • Patients présentant un épanchement pleural, un épanchement péricardique ou une ascite cliniquement symptomatique ou nécessitant des drainages répétés (une fois par mois ou plus fréquemment)
  • Antécédents de saignement sévère ou de dysfonctionnement de la coagulation, tels que la présence de symptômes hémorragiques cliniquement significatifs au cours du mois précédant la première dose, y compris, sans toutefois s’y limiter, des saignements gastro-intestinaux, une hémoptysie (définie comme le fait de tousser ou d’expectorer ≥ ½ cuillère à café de sang frais ou de petits caillots de sang, ou de tousser du sang sans expectorations ; les patients dont les expectorations comportent des traces de sang peuvent être inclus) ou une épistaxis récurrente (à l’exclusion des saignements de nez mineurs et des écoulements nasaux de sang)
  • Antécédents de varices oesophagiennes, d’ulcères sévères, de plaies non cicatrisées, de perforation gastrointestinale, de fistule abdominale, d’occlusion gastrointestinale, d’abcès intraabdominal ou de saignement gastrointestinal aigu dans les 6 mois précédant la première dose.
  • Patients atteints d’infections aiguës, chroniques ou symptomatiques, notamment :
    • Le suivi actuel d’un traitement antimicrobien systémique contre une infection active (virale, bactérienne ou fongique) au moment de la randomisation. Une prophylaxie antimicrobienne de routine est autorisée.
    • Séropositivité connue au VIH, sauf pour les patients présentant une infection par le VIH contrôlée par un traitement antirétroviral stable (numération des CD4+ > 200/mm3 et charge virale < 400 copies/mL). L’investigateur doit s’assurer que le traitement antirétroviral n’entraîne pas d’interactions significatives avec le médicament à l’étude ou les médicaments concomitants
    • Atteinte connue par le VHB, d’après l’expression de l’antigène de surface. d)Infection active par le VHC (positivité par PCR). Les patients qui ont été traités pour une infection par le VHC sont éligibles s’ils présentent une réponse virologique soutenue documentée 12 semaines après la fin du traitement antiviral.
    • Le dépistage des VIH, VHB et VHC n’est pas obligatoire, sauf si les autorités sanitaires locales l’exigent.
    • Les patients atteints d’une tuberculose (TB) active connue ; les patients chez lesquels une TB active est suspectée doivent faire l’objet d’une évaluation clinique afin d’exclure ce diagnostic
  • Patients ayant des antécédents d’immunodéficience
  • Antécédents connus d’allergie sévère à l’un des composants du médicament à l’étude, ou antécédents de réaction allergique sévère à un anticorps chimérique ou humanisé.
  • Toute affection médicale ou psychiatrique, y compris les idées suicidaires au cours de l’année écoulée ou tout comportement suicidaire au cours des 5 dernières années, ou toute anomalie des analyses biologiques susceptible d’accroître le risque associé à une participation à l’étude ou qui, de l’avis de l’investigateur, ferait du patient un candidat inapproprié pour l’étude.
  • .Les patients présentant des lésions actives connues du SNC, y compris des métastases méningées, du tronc cérébral ou de la moelle épinière, ou une compression médullaire, sont exclus. Les patients présentant des métastases cérébrales traitées définitivement (par chirurgie et/ou radiothérapie) peuvent être inclus si toutes les conditions suivantes sont remplies :
    • Les métastases du SNC ont été cliniquement stables, sans signe de progression clinique ou radiographique de la maladie pendant ≥ 14 jours après la fin de la radiothérapie et/ou de la chirurgie définitive et avant l’administration du médicament à l’étude.
    • Le patient n’a pas eu besoin de corticoïdes pour la prise en charge des symptômes des métastases cérébrales au cours des 7 jours précédant la première dose du médicament à l’étude.
    • Les patients présentant des métastases cérébrales asymptomatiques d’un diamètre maximal < 1 cm sont autorisés si tous les critères suivants sont satisfaits :
      • absence de symptômes neurologiques
      • absence de besoin de corticoïdes
      • les métastases cérébrales ne présentent aucun signe d’oedème ni de caractéristiques hémorragiques.
  • D’autres circonstances susceptibles d’augmenter les risques liés à l’étude ou d’interférer avec l’interprétation des résultats de l’étude, de l’avis de l’investigateur.
  • Traitement anti-tumoral systémique antérieur, comprenant :
    • Traitement systémique antérieur pour un CPNPC localement avancé, non résécable ou métastatique.
    • Immunothérapie antérieure, incluant les inhibiteurs du point de contrôle immunitaire |par exemple, anticorps PD-(L)-1, anticorps anti-CTLA-4, anticorps anti-TIGIT, anticorps anti-LAG3], les agonistes du point de contrôle immunitaire (par exemple, anticorps ICOS, CD40, CD137, OX40), les immunothérapies cellulaires ou tout autre traitement ciblant les mécanismes immunitaires antitumoraux.
      • Un anti-PD-(L)1 (néo)adjuvant est autorisé si une récidive ou une progression est survenue ≥ 9 mois après la dernière dose.
      • Un autre traitement (néo)adjuvant ou définitif est autorisé si une récidive ou une progression est survenue ≥ 6 mois après la dernière dose.
    • Traitement antérieur par CAM contenant la charge de MMAE
    • Radiothérapie pulmonaire antérieure dans les 6 mois précédant la première dose de l’intervention de l’étude, en se référant à la dernière date à laquelle la radiothérapie a été reçue.
    • Traitement palliatif local reçu moins de 2 semaines avant la première dose.
    • Traitement immunomodulateur non spécifique (par exemple, interleukine, interféron, thymosine, facteur de nécrose tumorale, à l’exclusion de l’IL-11 pour le traitement d’une thrombocytopénie) dans les 2 semaines précédant la première dose.
    • Traitement systémique anti-angiogénique antérieur, incluant, mais sans s’y limiter, le bévacizumab et ses biosimilaires, l’endostatine, les ITK sous forme de petites molécules et le ramucirumab.
  • .Pour les patients ayant déjà été exposés aux inhibiteurs de la PD-(L)-1 :
    • Antécédents d’EI à médiation immunitaire de grade 3 ou supérieur (à l’exclusion des EI à médiation immunitaire liés au système endocrinien) causés par l’immunothérapie, d’EI à médiation immunitaire conduisant à l’arrêt permanent du traitement, de cardiotoxicité de grade 2 à médiation immunitaire ou d’EI à médiation immunitaire de tout grade affectant le système nerveux ou les yeux.
    • Tous les événements indésirables survenus lors d’une immunothérapie antérieure n’ont pas été complètement résolus ou ne se sont pas améliorés jusqu’à correspondre au grade 1 avant la sélection pour cette étude. Les patients présentant des événements indésirables de grade 2 ou supérieur liés au système endocrinien peuvent être inclus s’ils reçoivent un traitement de substitution approprié stable et sont asymptomatiques.
    • Antécédents d’événements indésirables nécessitant un traitement par des immunosuppresseurs autres que les corticoïdes, ou récurrence d’événements indésirables au cours d’une immunothérapie antérieure nécessitant à nouveau un traitement systémique par corticoïdes.
  • Traitement antérieur et concomitant :
    • Utilisation d’anticoagulants thérapeutiques oraux ou parentéraux ou d’agents thrombolytiques dans les 10 jours précédant la première dose (à l’exclusion de l’utilisation prophylactique) ; remarque : les anticoagulants oraux ou parentéraux à dose complète sont autorisés si le rapport TP/RNI ou PTT/APTT se trouve dans la plage thérapeutique et que le patient a reçu une dose stable d’anticoagulants pendant au moins 2 semaines avant la première dose. L’utilisation prophylactique d’anticoagulants ou de thrombolytiques est autorisée.
    • Utilisation d’un traitement antiplaquettaire chronique, défini comme la prise quotidienne continue d’un ou plusieurs agents antiplaquettaires pendant au moins 3 mois, notamment l’aspirine, les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS, y compris l’ibuprofène, le naproxène et autres), le dipyridamole, le clopidogrel ou des agents similaires, dans les 7 jours qui précèdent la randomisation. L’utilisation d’aspirine une fois par jour (dose maximale de 325 mg/jour) est autorisée.
    • Administration de tout vaccin vivant ou vivant atténué dans les 4 semaines précédant la première dose, ou administration de tout vaccin vivant ou vivant atténué prévue au cours de l’étude.
    • Utilisation actuelle de corticoïdes systémiques à forte dose (> 10 mg/jour de prednisone ou équivalent) ou d’un autre immunosuppresseur, ou présence d’une affection nécessitant un traitement chronique par corticoïdes à forte dose ou par immunosuppresseur.
    • Utilisation d’un ou plusieurs médicament(s) concomitant(s) interdit(s) dans les 21 jours précédant la première dose du médicament à l’étude, ou refus ou incapacité à utiliser un ou plusieurs médicament(s) concomitant(s) requis.
  • Administration antérieure d’un produit expérimental (médicament ou vaccin) dans les 30 jours ou les 5 demi-vies précédant l’administration de la première dose du médicament à l’étude (selon la plus longue de ces durées). Participation à des études portant sur d’autres produits expérimentaux (médicament ou vaccin) à tout moment pendant la participation à cette étude.
  • Personnel du centre de l’investigateur intervenant directement dans la réalisation de l’étude, et membres de leur famille, autres membres du personnel du centre supervisés par l’investigateur, et employés du promoteur et de ses délégués intervenant directement dans la réalisation de l’étude, et membres de leur famille.
  • Patientes allaitantes, patients en âge de procréer et patients de sexe masculin qui ne souhaitent pas appliquer les mesures contraceptives.
  • Patients présentant des métastases leptoméningées
  • Risque cliniquement significatif d’hémorragie ou de fistule, incluant sans toutefois s’y limiter :
    • cavitation ou nécrose tumorale importante
    • l’investigateur estime que la participation à l’étude présente un risque d’hémorragie ;
    • invasion ou compression tumorale des organes critiques environnants (tels que l’aorte, le coeur et le péricarde, la veine cave supérieure, la trachée et l’oesophage) ou risque de développer une fistule trachéo-oesophagienne ou pleuro-oesophagienne ;
    • métastase ganglionnaire médiastinale avec invasion de la trachée ou des bronches principales. Si des masses médiastinales centrales (< 30 mm de la carène) sont identifiées par le biais d’une tomodensitométrie (TDM) ou d’une radiographie du thorax, une TDM avec produit de contraste ou une IRM réalisées dans les 21 jours précédant la randomisation doivent exclure toute invasion majeure des voies respiratoires ou des vaisseaux sanguins par la tumeur.
  • Patients présentant des antécédents d’une autre tumeur maligne dans les 3 ans précédant la première dose du médicament à l’étude, ou toute preuve de maladie résiduelle provenant d’une tumeur maligne précédemment diagnostiquée. Les exceptions comprennent les tumeurs malignes présentant un risque négligeable de métastases ou de décès (p. ex., SG à 5 ans ≥ 90 %), comme le carcinome in situ du col de l’utérus, le carcinome cutané non mélanomateux, le cancer de la prostate localisé, le carcinome canalaire in situ ou le cancer de l’utérus de stade I traités de manière adéquate.
  • Toxicités non résolues suite à un traitement antitumoral précédent, n’étant pas revenues au Grade 0 ou 1 selon les critères CTCAE version 5.0 du NCI, ou aux niveaux spécifiés dans les critères d’inclusion/exclusion, à l’exception de l’alopécie. Les patients présentant une toxicité irréversible qui n’est pas susceptible de s’aggraver avec l’administration continue du médicament à l’étude (p. ex. perte auditive) peuvent être inclus. Les patients présentant une toxicité à long terme issue de la radiothérapie et jugée irréversible par l’investigateur peuvent être inclus dans l’étude. Les informations doivent être communiquées au moniteur médical avant de poursuivre.
  • Antécédents de greffe d’organe allogénique et de greffe de cellules souches hématopoïétiques allogéniques
  • Patients présentant des maladies auto-immunes actives nécessitant un traitement systémique au cours des 2 dernières années (c.-à-d. avec l’utilisation d’agents modificateurs de la maladie, de corticoïdes ou d’immunosuppresseurs).
    • Un traitement de substitution (p. ex., thyroxine, insuline, corticothérapie de substitution à dose physiologique pour une insuffisance surrénalienne ou hypophysaire) n’est pas considéré comme une forme de traitement modificateur de la maladie systémique et est autorisé.
    • Les patients atteints de vitiligo, de psoriasis, de diabète de type 1 (s’ils ne sont pas exclus au titre du critère de non-inclusion nº 10) ou ayant souffert d’atopie/asthme dans l’enfance, sont autorisés à participer.
    • Les patients nécessitant l’utilisation intermittente de bronchodilatateurs, de stéroïdes inhalés ou d’injections locales de stéroïdes sont autorisés (s’ils ne sont pas exclus au titre du critère de non-inclusion nº 9c).
    • Les patients atteints du syndrome de Sjögren sont autorisés à participer (s’ils ne sont pas exclus au titre du critère de non-inclusion nº 9c)
  • .Patients présentant l’une des affections respiratoires suivantes :
    • Présence avérée d’une MPI ou d’une pneumopathie inflammatoire non infectieuse ou médicamenteuse répondant à l’un des critères suivants :
      • diagnostiquée antérieurement et prise en charge par des corticoïdes parentéraux, quelle que soit la durée, ou par des corticoïdes oraux pendant plus de 6 semaines ;
      • apparue pendant ou après le traitement par immunothérapie, ayant régressé ou disparu, puis réapparue après reprise de l’immunothérapie ;
      • actuellement diagnostiquée et prise en charge par un traitement systémique ;
      • suspectée à l’imagerie radiologique lors de la sélection ;
      • Les patients asymptomatiques présentant des résultats radiographiques de MPI ou de pneumopathie inflammatoire non infectieuse induite par les radiations ou par les médicaments, confinée à 1 segment broncho-pulmonaire ou < 10 % du parenchyme pulmonaire peuvent être inclus ; le moniteur médical doit en être informé avant de commencer.
    • DLCO connue (corrigée en fonction de l’hémoglobine) < 50 % de la valeur prédite.
    • Toute maladie pulmonaire de grade ≥ 3 non liée à une tumeur maligne sous-jacente, notamment : 
      • Asthme sévère nécessitant des corticoïdes systémiques dans les 30 jours précédant la première dose du médicament à l’étude ou mal contrôlé par des corticoïdes inhalés à faible dose/agonistes bêta-2 à action prolongée.
      • Bronchopneumopathie chronique obstructive sévère nécessitant une oxygénothérapie ou des corticoïdes systémiques.
      • Embolie pulmonaire cliniquement sévère et/ou de grade 4 dans les 3 mois précédant la première dose du médicament à l’étude. Les embolies pulmonaires dans les artères pulmonaires principales ou lobaires sont également exclues.
      • Toute maladie auto-immune ou inflammatoire avec atteinte parenchymateuse pulmonaire significative au moment de la sélection (c’est-à-dire polyarthrite rhumatoïde, syndrome de Sjögren, sarcoïdose, etc.)

Centre d'investigation

En cours
Nom : Centre Georges François Leclerc - CGFL
Ville : DIJON (21)
RESPONSABLE MÉDICAL
Aucun responsable médical renseigné
CONTACT TECHNIQUE
Aucun contact technique renseigné

Référentiels Oncologik

Aucun référentiel n'est lié à cet essai.