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Étude randomisée de phase III en ouvert comparant le rinatabart sésutécan (Rina-S) au traitement choisi par l’investigateur chez des patientes atteintes d’un cancer de l’endomètre après une chimiothérapie à base de platine et un traitement par PD(L)-1

Essai clinique

Type : Industriel
Statut : Ouvert
Phase : III
Type de traitement : Chimiothérapie, Thérapie ciblée
Étape de prise en charge : Stade métastatique : 2ème Ligne, Stade métastatique : 3ème Ligne et +
Date d'ouverture : 29/05/2026
Date clôture : 30/08/2029
Promoteur : Genmab
Progression du cancer: Loco-régional et à distance
Résumé :

Cette étude de phase III se déroulera dans plusieurs pays à travers le monde, avec un maximum de 544 participantes environ. L’objectif de l’étude est de comparer l’efficacité du Rina-S dans le traitement du cancer de l’endomètre par rapport aux agents de chimiothérapie déjà approuvés et couramment utilisés pour cette maladie. Dans le cadre de cette étude, vous recevrez le Rina-S ou l’un des deux agents de chimiothérapie approuvés (paclitaxel ou doxorubicine), qui sont tous deux des traitements classiques pour la forme de cancer dont vous souffrez. Dans le cadre de cette étude, la probabilité de recevoir soit le Rina-S, soit un agent de chimiothérapie approuvé est la même pour toutes les patientes (probabilité de 50:50). Personne ne saura quel traitement vous a été attribué avant l’administration de la première dose. La durée de l’étude sera au maximum de 3 ans. Même si la durée du traitement varie d’une patiente à l’autre, on estime que la durée moyenne de traitement devrait être entre 4 et 6 mois. À chaque cycle, les patientes devront se rendre 1 à 5 fois au centre de l’étude. Si la maladie est stable ou si une amélioration est observée, et à condition qu’aucun problème grave ne soit constaté, la patiente pourra continuer de recevoir le traitement à l’étude aussi longtemps que durera l’étude. Toutes les patientes recevront des médicaments actifs. Aucune ne recevra de placebo. La participation à l’étude nécessitera des visites au(x) centre(s) de l’étude. Lors des visites au centre, plusieurs examens (comme des prises de sang) et procédures (tels que l’enregistrement de l’activité cardiaque ou des radiographies numériques) seront réalisés pour vérifier si le traitement à l’étude est sûr et efficace.

Domaines/spécialités :
  • Cancers gynécologiques
    • Endomètre
Pathologies :
  • Tumeur maligne du corps de l'utérus - Cim10 : C54

Critères de population

Sexe : Femme
Age minimum : 18 ans
Critères d’inclusion :
  • Les participantes doivent présenter un cancer de l’endomètre (CE) récidivant ou progressif, confirmé par examen histologique ou cytologique (tout sous-type à l’exception des tumeurs neuroendocrines, des carcinosarcomes ou des sarcomes de l’endomètre), après un traitement antérieur.
  • Les participantes doivent avoir reçu au moins 1, mais pas plus de 3, lignes de traitement antérieures :
    • Les participantes doivent avoir reçu au préalable une chimiothérapie à base de platine et un inhibiteur du ligand 1 de la mort programmée (PD(L)-1), soit séparément, soit en association.
    • Si la tumeur a récidivé plus de 12 mois après la fin de la chimiothérapie à base de platine, une chimiothérapie supplémentaire à base de platine doit être administrée pour traiter la maladie récidivante, sauf si la participante n’est pas éligible à une nouvelle chimiothérapie à base de platine, auquel cas le motif de cette inéligibilité doit être documenté.
      • Remarque : si un traitement par immunothérapie est administré dans le cadre d’une maladie avancée ou récidivante, une nouvelle exposition au platine n’est pas requise, quelle que soit la durée de l’intervalle sans platine depuis la chimiothérapie à base de platine précédente. Dans de tels cas, la raison de l’inéligibilité à la chimiothérapie à base de platine doit être documentée.
    • Une induction préalable suivie d’un traitement d’entretien est considérée comme une ligne de traitement.
    • L’hormonothérapie seule (c’est-à-dire sans chimiothérapie) ne sera pas comptabilisée comme une ligne de traitement distincte.
    • Un changement de traitement dû à une toxicité en l’absence de progression sera considéré comme faisant partie de la même ligne de traitement (c’est-à-dire qu’il ne sera pas comptabilisé séparément comme une ligne de traitement distincte).
  • Les participants doivent avoir présenté une progression radiographique au cours ou après leur dernier cycle de traitement.
Critères d’exclusion :
  • Traitement antérieur par un conjugué anticorps-médicament contenant un inhibiteur de la topoisomérase 1.
  • Présence d’une tumeur maligne passée ou actuelle autre que le diagnostic d’inclusion avant l’administration prévue de la première dose du médicament à l’étude, ou tout signe de maladie résiduelle provenant d’une tumeur maligne précédemment diagnostiquée. Font exception les tumeurs malignes présentant un risque négligeable de métastases ou de décès (par exemple, survie globale à 5 ans ≥ 90 %), y compris, sans s’y limiter, un carcinome cervical de stade 1B ou inférieur correctement traité, un carcinome cutané basocellulaire ou spinocellulaire non invasif, un cancer de la vessie superficiel non invasif, un carcinome canalaire in situ, ou toute tumeur maligne antérieure considérée comme guérie depuis ≥ 3 ans (c’est-à-dire que les participants éligibles doivent présenter une réponse complète d’une durée ≥ 3 ans).
  • Métastases connues et actives du système nerveux central ou méningite carcinomateuse. Les participants ayant déjà reçu un traitement pour des métastases cérébrales peuvent participer à condition d’être cliniquement stables depuis au moins 4 semaines avant leur inclusion dans l’étude, après la fin du traitement des métastases cérébrales, de ne présenter aucune métastase cérébrale nouvelle ou en expansion, et d’avoir arrêté la prise de corticostéroïdes et d’anticonvulsivants prescrits pour les symptômes associés aux métastases cérébrales depuis au moins 7 jours avant l’administration prévue de la première dose du médicament à l’étude. Les participants chez lesquels on soupçonne la présence de métastases cérébrales lors du dépistage doivent subir une tomodensitométrie (TDM) ou une imagerie par résonance magnétique (IRM) du cerveau avant leur inclusion dans l’étude.
  • Hospitalisation ou symptômes cliniques liés à une obstruction gastro-intestinale au cours des derniers mois, ou signes radiographiques d’une obstruction gastro-intestinale au moment du dépistage. L’inclusion de participants nécessitant actuellement une nutrition parentérale doit faire l’objet d’une discussion avec le responsable médical de l’étude afin de déterminer leur éligibilité.

Centre d'investigation

En cours
Nom : Institut Jean Godinot
Ville : REIMS (51)
RESPONSABLE MÉDICAL
Aucun responsable médical renseigné
CONTACT TECHNIQUE
Nom : Service
Prénom : Recherche Clinique
Téléphone : 03 26 50 44 85
Email : recherche.clinique@reims.unicancer.fr

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