| Type : | Académique |
| Statut : | Ouvert |
| Phase : | Non applicable |
| Type de traitement : | Immunothérapie |
| Étape de prise en charge : | Stade métastatique : 1ère Ligne |
| Date d'ouverture : | 10/06/2026 |
| Date clôture : | 25/06/2027 |
| Promoteur : | CHU Besançon |
| Progression du cancer: | Loco-régional et à distance |
Plusieurs immunothérapies contre le cancer ciblant la voie-L1/-1 (c’est-à-dire les inhibiteurs de points de contrôle) montrent une activité clinique prometteuse chez les patients atteints de CHC. En particulier, l’atezolizumab cible sélectivement-L1 afin d’empêcher l’interaction avec les récepteurs-1 et B7-1, inversant ainsi la suppression des lymphocytes T. De plus, l’atezolizumab en combinaison avec le bevacizumab, un anticorps monoclonal qui cible le VEGF et inhibe l’angiogenèse, est associé à un taux de réponse objectif de 27,3 % (Cheng et al. 2021 ; Finn et al. 2020). Cette réponse tumorale a conduit à l’approbation de la FDA (Food and Drug Administration) et de l’EMA (Agence européenne des médicaments) pour un traitement de première ligne du HCC non résécable.
Les études combinées évaluant les anticorps anti-CTLA4 et anti-PD1/PDL1 ont montré des bénéfices plus importants (Abou-Alfa et al. 2022). Dans l’étude de phase 3 sur HIMALAYA (NCT03298451) en uHCC, une dose unique de trémelimumab (anti-CTLA-4) plus durvalumab (anti--L1) dans le schéma STRIDE (Single Tremelimumab Regular Interval Durvalumab) a significativement amélioré l’OS par rapport au sorafenib ; la monothérapie durvalumab n’était pas inférieure au sorafenib pour l’OS.
Dans l’étude HIMALAYA, le schéma STRIDE a induit une survie à long terme (définie comme l’absence de progression au-delà de 36 mois après l’inclusion) chez 103 des 393 patients exposés à cette stratégie (26 %).
L’identification de biomarqueurs permettant de prédire l’efficacité de l’immunothérapie dans le HCC reste un besoin médical non satisfait.
- Cancers digestifs
- Foie
- Tumeur maligne du foie et des voies biliaires intrahépatiques - Cim10 : C22